lundi 18 juillet 2016

Photos exclusives: Demba ba sur son lit d’hôpital, ses premiers mots après sa blessure

 

 

a vidéo de l’ancien Blues a déjà fait le tour de tous les réseaux sociaux. Lors du match qui opposait sa formation au Shanghai SIPG, l’attaquant a été victime d’une fracture du tibia particulièrement violente, à la suite d’un choc avec le défenseur adverse Sun Xiang.
Les médias chinois, très inquiets sur son état, se sont par ailleurs procurés les images de ses radios, qui démontrent la blessure très spectaculaire de Demba Ba.
Quatre heures après avoir été placé sous anesthésie, la première réaction de Demba Ba a été de demander le score du match. “Avons nous gagné le match?”, a t-il demandé au staff médical.
Par la suite le joueur a posté sur twitter un petit message pour rassurer ses fans: « Allahumma lakal hamd », a écrit Demba Bâ.

jeudi 12 décembre 2013

Daba Fall une ancienne domestique retourne à l’école



Daba Fall a 14 ans. Cette jeune fille qui habite Réo Mao dans le département de Bambey avait abandonné les études il y a deux ans pour travailler comme domestique à Dakar. Elle était en classe de CM1 quand elle quittait l’école. « J’avais abandonné les études parce que je voulais aider mes parents qui étaient dans un état de dénuement total ».  C’est le Projet d’Appui à l’Education des Filles (PAEF) qui a aidé la jeune fille à revenir à l’école. Ce projet qui intervient dans l’école du village prend en charge les fournitures et les uniformes des élèves de l’école mais aussi finance les femmes du village pour qu’elles n’envoient plus leurs filles faire la domestique dans les centres urbains. Dans ce village beaucoup de jeunes filles abandonne l’école en classe de CM2. Mais selon le chef du village, depuis l’intervention du PAEF ce phénomène tend à disparaître. Daba qui a repris les cours l’année dernière fait la classe de CM2. Selon son maître c’est une élève travailleuse et sérieuse.



lundi 29 avril 2013

Insolite : Sacrifices rituels à Mont-Rolland : Un « djinn » demande, par téléphone, à ce qu'on le " baptise " ...

Après avoir eu une conversation avec les populations de Mont-Rolland, en l'occurrence le chef de village de Ndiaye Bop, Moussa Ndiaye, c'est une discussion pour le moins troublante que Le Populaire a eue avec une des jeunes filles possédées, du nom de Nadia Rama. 
Cette dernière, âgée de 17 ans, est l'une des filles du chef de village qui, pour confirmer ce qu’il leur a raconté au téléphone, a passé l’appareil à sa fille. Sauf que ce n'est pas avec sa fille que nos confrères ont discuté, mais plutôt avec le génie qui la possède.

" C'est une voix sur la défensive, arrogante et ironique qui a résonné au bout du fil ", indiquent nos confrères. À la question de savoir quel était le nom de leur interlocuteur, " la voix " rétorque : « Lu ci sa yoon » (cela ne te regarde pas). 

Et lorsqu'il lui a été demandé pourquoi elle avait possédé la fille, elle atteste : « C'est parce qu'elle me plaît, elle est mon amie ». « Que veux-tu ? », lui lancent nos confrères. La voix de dire : « Je veux être baptisé. Le père de la fille est en train de rire, mais il ne sait pas que je suis sérieux. Je veux qu'il me baptise, qu'il tue un mouton pour moi et je laisserai sa fille tranquille ». 

A la question de savoir ce qu'elle ferait si le père de la fille possédée n'accédait pas à sa requête, elle pouffe de rire et leur lance, avec beaucoup d'ironie : « Elle va mourir ! Ses parents vont la perdre, et cela ne fera rien. 

Qu’elle meure, ce n'est pas un problème pour moi ». « Pourquoi une telle méchanceté ? », elle soutient, avec sarcasme : « C'est simplement parce que cela me plaît ». 

C'est alors que l'interlocuteur de cet esprit malfaisant lui demanda pourquoi il ne s'en prenait qu'aux jeunes filles, et pas aux garçons et aux grandes personnes. elle répondit : « Awma soxla si ñom (les hommes et les grands ne m'intéressent pas). Ce sont les filles que je préfère »... Sans commentaire !

samedi 27 avril 2013

Revue de la presse sénégalaise du 27/04/2013



Les quotidiens dakarois parvenus samedi à l’APS s’intéressent à divers sujets de l’actualité, parmi lesquels le plan d’actions du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) pour faire libérer Karim Wade et les réactions suscitées par la sortie du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, sur les denrées de première nécessité.
 
Evoquant le placement sous mandat de dépôt de l’ancien ministre d’Etat Karim Wade, dans le cadre de l’affaire des biens présumés mal acquis, Walfadjri annonce que le PDS ‘’va continuer à mettre la pression sur le pouvoir’’.

Il explique que l’ancien parti au pouvoir poursuivra la lutte, ‘’dès la première quinzaine du mois de mai, dans les régions et dans les départements’’.

Abondant dans le même sens, le quotidien Enquête titre à sa une : ‘’Marche pour la libération de Karim Wade : le PDS veut investir l’intérieur du pays’’.

Le journal écrit qu’’’après la marche du 23 avril dernier, le Parti démocratique sénégalais (Pds) veut décentraliser ses activités partout dans le pays’’.

Il précise qu’il s’agit pour le PDS de ‘’mobiliser le parti partout dans le pays, notamment dans les chef-lieux de régions et départements’’.

L’Observateur livre lui aussi le plan de bataille concocté par les libéraux pour obtenir la libération du fils de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade.

‘’Comment le PDS compte s’opposer à Macky Sall’’, titre le journal, annonçant une marche le 8 mai dans la banlieue et à Diourbel’’. Cela fait dire à Direct Info que ‘’le PDS prépare la guerre contre le +Macky+’’.

C’est dans ce contexte que l’As signale que ‘’les compagnons d’infortune de Karim Wade, Ibrahima Aboukhalil dit Bibo Bourgi, Alioune Abdou Diassé et Mbaye Ndiaye, séjournent depuis hier au Pavillon spécial de l’hôpital Le Dantec’’. Le journal explique que la décision a été prise par l’administration pénitentiaire ‘’qui a, sans doute, estimé que leur état de santé assez précaire nécessite ce transfèrement’’.

La presse quotidienne fait également ses choux gras des réactions suscitées par la sortie du leader de l’Alliance des forces de progrès (AFP, mouvance présidentielle), Moustapha Niasse, relativement aux denrées de première nécessité.

Walfadjri en fait son principal sujet, évoquant une ‘’panique dans la mouvance présidentielle’’. ‘’Niasse accusé de jeter le discrédit sur Macky’’, titre le journal, indiquant que, ‘’quand Moustapha Niasse admet l’impuissance de l’Etat face à la cherté du coût de la vie, d’autres ruent dans les brancards au non du sacro-saint devoir de réserve’’.

Le Populaire parle d’une sortie ‘’qui divise’’. Il rapporte notamment ce propos de Moustapha Cissé Lô, premier vice-président à l’Assemblée nationale, qui déclare : ‘’Ce que Niasse a dit est vrai, je le confirme’’.

Tout le contraire pour Me Hadji Diouf, le leader du Parti des travailleurs du peuple (PTP), selon qui ‘’c’est une déclaration malheureuse’’, alors que pour Babacar Guèye de Macky 2012, ‘’Niasse a déjà faussé le débat’’.

De son côté, Sud Quotidien livre la réponse cinglante de Me El Hadj Diouf aux propos de Moustapha Niasse. ‘’Quand on est impuissant, on dégage’’, martèle-t-il.

Faisant bande à parti, le Soleil s’est fait l’écho des propos tenus par le chef de l’Etat, Macky Sall, à Tambacounda où il séjourne pour les besoins du Conseil des ministres décentralisé. ‘’L’Etat a le devoir d’aider toutes les religions’’, a souligné le président Sall, à l’occasion de la prière du vendredi.

Par ailleurs, le journal annonce que l’on se dirige ‘’vers une augmentation de 10 à 20 % des parts de l’Etat’’, dans les conventions minières.

Il révèle à cet effet que ‘’le Sénégal a perdu 401 milliards de Fcfa de 2005 à 2012’’, à cause des exonérations dans le secteur des mines.

L’information fait le principal titre de Rewmi Quotidien, qui écrit qu’’en 7 ans, l’ancien régime a fait perdre à l’Etat 401 milliards’’.

Parlant des coupures d’électricité, Direct Info informe que le Directeur général de la SENELEC ‘’promet un retour à la normale ce mardi’’.

Sur un tout autre aspect, Le Quotidien révèle que l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) réclame trois milliards de francs CFA aux télévisions et radios sénégalaises au titre des redevances annuelles qu’elles doivent payer.

Mais le président du Conseil des éditeurs et diffuseurs de presse (CDEPS), Madiambal Diagne, indique que ‘’les entreprises de presse vivent dans des difficultés et ne peuvent de ce fait s’acquitter de leurs dettes’’.



Vidéo : Regardez le court métrage sur le viol intitulé " Tonton Yérim"


jeudi 25 avril 2013

Aprés ses propos sur l'homosexualité, Thierno Lô s'excuse

« J’ai bien dit qu’on peut retrouver des homosexuels dans le gouvernement de Macky Sall, dans les Banques, dans les assurances…c’est une façon de dire que l’homosexualité a toujours été dans notre société et qu’on pouvait en trouver partout (…) J’ai seulement voulu fustiger ce phénomène de médiatisation de la chose, mais s’il y a des gens qui pensent que je les ai vexés ou que j’ai dirigé mon regard vers eux, je m’en excuse. Parce que ma force ce n’est pas de tomber aussi bas, je ne suis pas là pour stigmatiser qui que ce soit. Si les populations sénégalaises sentent que ce que j’ai dit a pu choquer, je n’ai pas la faiblesse de dire que je m’en excuse. Je ne l’ai pas dit comme ça, mais si ça frustre, je m’en excuse parce que je ne tomberais jamais aussi bas », soutient-t-il dans L’Obs.

SENEGAL-PRESSE-REVUE : Les quotidiens titrent sur les conséquences de la dernière marche du PDS


Les quotidiens parvenus jeudi à l’APS spéculent à fond sur la nouvelle donne politique née de la ‘’marche réussie’’ du Parti démocratique sénégalais (PDS), l’animateur principal de l’opposition sénégalaise, soulignant que cette nouvelle donne commande au pouvoir des réajustements sinon un recadrage.

‘’La mobilisation des libéraux lors de leur marche de mardi dernier sonne comme un signal fort pour le président de la République’’, analyse le quotidien La Tribune, laissant entendre à travers sa manchette que le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, est dans l’obligation de ‘’réagir’’ pour parer à la nouvelle situation.

‘’Ainsi, devra-t-il à son tour mobiliser toute la matière grise de son équipe pour résoudre la demande sociale qui devient de plus en plus présente et pressante au risque de voir ses rivaux l’enfourcher comme cheval de bataille pour aller à l’assaut de son fauteuil’’, ajoute le journal.

Parlant précisément de la ‘’reprise des délestages’’, de la question de l’emploi des jeunes, de la cherté de la vie et de la ‘’hantise des inondations’’, L’Observateur titre : ‘’Ces 10 bombes qui menacent le pouvoir’’ du président Macky Sall.

‘’Les libéraux ont réussi mardi dernier une mobilisation qui a même dépassé leurs attentes’’, avance ce quotidien au sujet de cette marche, organisée par le Parti démocratique sénégalais (PDS) pour notamment demander la libération de Karim Wade, inculpé et écroué pour enrichissement illicite présumé.

‘’Une réussite que les services de renseignements expliquent plus par l’insatisfaction des populations que par la capacité de mobilisation de la bande à Omar Sarr’’, le coordonnateur national actuel du PDS dont des responsables sont visés par la traque des biens dits mal acquis.

‘’Le PDS installe la peur chez Macky (Sall)’’, le chef de l’Etat sénégalais, note Rewmi quotidien, en évoquant une ‘’réunion de crise’’ qui se serait tenue hier mercredi au palais de la République, pour affiner un plan destiné à contrecarrer les libéraux ‘’ragaillardis par leur mentor (…)’’, l’ancien président Abdoulaye Wade.

’’Après une année à la tête de l’Etat, l’immobilisme du gouvernement d’Abdoul Mbaye et les préoccupations latentes des populations semblent réveiller l’ardeur d’une opposition dont le chef (avait) parcouru le désert au bout de vingt-six (26) ans, pour accéder au pouvoir’’, écrit ce journal.

Comme souligné par Direct Info, si la coalition de la majorité présidentielle, Bennoo Bokk Yaakaar, se ‘’glorifie’’ de la réussite de la manifestation du PDS, signe, selon certains, du ‘’retour de l’Etat de droit au Sénégal’’, La Tribune se demande si Macky Sall va laisser ses opposants occuper l’espace ou réagir à la mesure de leur mobilisation.

‘’La réponse à cette question n’est pas évidente. Car au rythme où vont les choses, les libéraux dopés par la réussite de leur première grande manifestation après le pouvoir, sont tentés de multiplier les initiatives pour contrecarrer ceux d’en face, mais surtout, mettre le maximum de pression du côté des gouvernants accusés d’être à l’origine de tous les maux’’, écrit La Tribune.

Tout se passe comme si l’ancien Premier ministre Idrissa Seck continue de profiter de cette situation, surfant allègrement sur cette atmosphère par le biais de critiques répétées concernant l’action du gouvernement. De fait, les unes se suivent et se ressemblent s'agissant des sorties du maire de Thiès qui semble actuellement la personnalité de la majorité la plus critique à l’égard du gouvernement.

‘’Si Bennoo (la coalition regroupant les partis de la majorité) ne marche pas, c’est la faute à Macky (Sall)’’, déclare ainsi M. Seck dans des propos rapportés par L’Observateur, se faisant l’écho d’une ‘’tournée de +reconnexion+ en France’’ de l’ancien Premier ministre.

‘’Entre Macky et moi, tous les tuyaux ont été fermés …’, insiste Idrissa Seck à la Une de L’As. ‘’Fini le langage politiquement correct chez le président de Rewmi à propos de son compagnonnage avec le président de la République’’, décrète ce journal.

‘’À Paris où il a présidé une rencontre avec les militants de son parti, Idrissa Seck s’est voulu franc sur la question en révélant qu’entre lui et Macky Sall, tous les contacts ont été rompus depuis belle lurette. N’empêche, il réaffirme son ancrage au sein de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY)’’.

‘’Idrissa Seck ne désarme pas dans ses critiques contre le régime de Macky Sall. Alors pas du tout ! Cette fois, c’est Paris qu’il a choisi pour en remettre une couche. Devant ses militants, le président de Rewmi n’a pas été tendre avec Macky (Sall) qu’il tient pour responsable de la situation de léthargie que vit, selon lui, la coalition Bennoo Bokk Yaakaar’’, rapporte le quotidien Walfadjri.

‘’Idy déchainé’’, signale Libération, citant l’ancien Premier ministre. ‘’Le pays ne marche pas, le FMI 5fonds monétaire international) le confirme’’, déclare-t-il notamment, avant de souligner à nouveau que les instances de Bennoo Bokk Yaakar, dans leur totalité, ‘’ne marchent pas’’.