Après avoir eu une conversation avec les populations de Mont-Rolland, en l'occurrence le chef de village de Ndiaye Bop, Moussa Ndiaye, c'est une discussion pour le moins troublante que Le Populaire a eue avec une des jeunes filles possédées, du nom de Nadia Rama.
Cette dernière, âgée de 17 ans, est l'une des filles du chef de village qui, pour confirmer ce qu’il leur a raconté au téléphone, a passé l’appareil à sa fille. Sauf que ce n'est pas avec sa fille que nos confrères ont discuté, mais plutôt avec le génie qui la possède.
" C'est une voix sur la défensive, arrogante et ironique qui a résonné au bout du fil ", indiquent nos confrères. À la question de savoir quel était le nom de leur interlocuteur, " la voix " rétorque : « Lu ci sa yoon » (cela ne te regarde pas).
Et lorsqu'il lui a été demandé pourquoi elle avait possédé la fille, elle atteste : « C'est parce qu'elle me plaît, elle est mon amie ». « Que veux-tu ? », lui lancent nos confrères. La voix de dire : « Je veux être baptisé. Le père de la fille est en train de rire, mais il ne sait pas que je suis sérieux. Je veux qu'il me baptise, qu'il tue un mouton pour moi et je laisserai sa fille tranquille ».
A la question de savoir ce qu'elle ferait si le père de la fille possédée n'accédait pas à sa requête, elle pouffe de rire et leur lance, avec beaucoup d'ironie : « Elle va mourir ! Ses parents vont la perdre, et cela ne fera rien.
Qu’elle meure, ce n'est pas un problème pour moi ». « Pourquoi une telle méchanceté ? », elle soutient, avec sarcasme : « C'est simplement parce que cela me plaît ».
C'est alors que l'interlocuteur de cet esprit malfaisant lui demanda pourquoi il ne s'en prenait qu'aux jeunes filles, et pas aux garçons et aux grandes personnes. elle répondit : « Awma soxla si ñom (les hommes et les grands ne m'intéressent pas). Ce sont les filles que je préfère »... Sans commentaire !
lundi 29 avril 2013
samedi 27 avril 2013
Revue de la presse sénégalaise du 27/04/2013
Les quotidiens dakarois parvenus samedi à l’APS s’intéressent à divers sujets de l’actualité, parmi lesquels le plan d’actions du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) pour faire libérer Karim Wade et les réactions suscitées par la sortie du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, sur les denrées de première nécessité.
Evoquant le placement sous mandat de dépôt de
l’ancien ministre d’Etat Karim Wade, dans le cadre de l’affaire des biens
présumés mal acquis, Walfadjri annonce que le PDS ‘’va continuer à mettre la
pression sur le pouvoir’’.
Il explique que l’ancien parti au pouvoir poursuivra la lutte, ‘’dès la première quinzaine du mois de mai, dans les régions et dans les départements’’.
Abondant dans le même sens, le quotidien Enquête titre à sa une : ‘’Marche pour la libération de Karim Wade : le PDS veut investir l’intérieur du pays’’.
Le journal écrit qu’’’après la marche du 23 avril dernier, le Parti démocratique sénégalais (Pds) veut décentraliser ses activités partout dans le pays’’.
Il précise qu’il s’agit pour le PDS de ‘’mobiliser le parti partout dans le pays, notamment dans les chef-lieux de régions et départements’’.
L’Observateur livre lui aussi le plan de bataille concocté par les libéraux pour obtenir la libération du fils de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade.
‘’Comment le PDS compte s’opposer à Macky Sall’’, titre le journal, annonçant une marche le 8 mai dans la banlieue et à Diourbel’’. Cela fait dire à Direct Info que ‘’le PDS prépare la guerre contre le +Macky+’’.
C’est dans ce contexte que l’As signale que ‘’les compagnons d’infortune de Karim Wade, Ibrahima Aboukhalil dit Bibo Bourgi, Alioune Abdou Diassé et Mbaye Ndiaye, séjournent depuis hier au Pavillon spécial de l’hôpital Le Dantec’’. Le journal explique que la décision a été prise par l’administration pénitentiaire ‘’qui a, sans doute, estimé que leur état de santé assez précaire nécessite ce transfèrement’’.
La presse quotidienne fait également ses choux gras des réactions suscitées par la sortie du leader de l’Alliance des forces de progrès (AFP, mouvance présidentielle), Moustapha Niasse, relativement aux denrées de première nécessité.
Walfadjri en fait son principal sujet, évoquant une ‘’panique dans la mouvance présidentielle’’. ‘’Niasse accusé de jeter le discrédit sur Macky’’, titre le journal, indiquant que, ‘’quand Moustapha Niasse admet l’impuissance de l’Etat face à la cherté du coût de la vie, d’autres ruent dans les brancards au non du sacro-saint devoir de réserve’’.
Le Populaire parle d’une sortie ‘’qui divise’’. Il rapporte notamment ce propos de Moustapha Cissé Lô, premier vice-président à l’Assemblée nationale, qui déclare : ‘’Ce que Niasse a dit est vrai, je le confirme’’.
Tout le contraire pour Me Hadji Diouf, le leader du Parti des travailleurs du peuple (PTP), selon qui ‘’c’est une déclaration malheureuse’’, alors que pour Babacar Guèye de Macky 2012, ‘’Niasse a déjà faussé le débat’’.
De son côté, Sud Quotidien livre la réponse cinglante de Me El Hadj Diouf aux propos de Moustapha Niasse. ‘’Quand on est impuissant, on dégage’’, martèle-t-il.
Faisant bande à parti, le Soleil s’est fait l’écho des propos tenus par le chef de l’Etat, Macky Sall, à Tambacounda où il séjourne pour les besoins du Conseil des ministres décentralisé. ‘’L’Etat a le devoir d’aider toutes les religions’’, a souligné le président Sall, à l’occasion de la prière du vendredi.
Par ailleurs, le journal annonce que l’on se dirige ‘’vers une augmentation de 10 à 20 % des parts de l’Etat’’, dans les conventions minières.
Il révèle à cet effet que ‘’le Sénégal a perdu 401 milliards de Fcfa de 2005 à 2012’’, à cause des exonérations dans le secteur des mines.
L’information fait le principal titre de Rewmi Quotidien, qui écrit qu’’en 7 ans, l’ancien régime a fait perdre à l’Etat 401 milliards’’.
Parlant des coupures d’électricité, Direct Info informe que le Directeur général de la SENELEC ‘’promet un retour à la normale ce mardi’’.
Sur un tout autre aspect, Le Quotidien révèle que l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) réclame trois milliards de francs CFA aux télévisions et radios sénégalaises au titre des redevances annuelles qu’elles doivent payer.
Mais le président du Conseil des éditeurs et diffuseurs de presse (CDEPS), Madiambal Diagne, indique que ‘’les entreprises de presse vivent dans des difficultés et ne peuvent de ce fait s’acquitter de leurs dettes’’.
Il explique que l’ancien parti au pouvoir poursuivra la lutte, ‘’dès la première quinzaine du mois de mai, dans les régions et dans les départements’’.
Abondant dans le même sens, le quotidien Enquête titre à sa une : ‘’Marche pour la libération de Karim Wade : le PDS veut investir l’intérieur du pays’’.
Le journal écrit qu’’’après la marche du 23 avril dernier, le Parti démocratique sénégalais (Pds) veut décentraliser ses activités partout dans le pays’’.
Il précise qu’il s’agit pour le PDS de ‘’mobiliser le parti partout dans le pays, notamment dans les chef-lieux de régions et départements’’.
L’Observateur livre lui aussi le plan de bataille concocté par les libéraux pour obtenir la libération du fils de l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade.
‘’Comment le PDS compte s’opposer à Macky Sall’’, titre le journal, annonçant une marche le 8 mai dans la banlieue et à Diourbel’’. Cela fait dire à Direct Info que ‘’le PDS prépare la guerre contre le +Macky+’’.
C’est dans ce contexte que l’As signale que ‘’les compagnons d’infortune de Karim Wade, Ibrahima Aboukhalil dit Bibo Bourgi, Alioune Abdou Diassé et Mbaye Ndiaye, séjournent depuis hier au Pavillon spécial de l’hôpital Le Dantec’’. Le journal explique que la décision a été prise par l’administration pénitentiaire ‘’qui a, sans doute, estimé que leur état de santé assez précaire nécessite ce transfèrement’’.
La presse quotidienne fait également ses choux gras des réactions suscitées par la sortie du leader de l’Alliance des forces de progrès (AFP, mouvance présidentielle), Moustapha Niasse, relativement aux denrées de première nécessité.
Walfadjri en fait son principal sujet, évoquant une ‘’panique dans la mouvance présidentielle’’. ‘’Niasse accusé de jeter le discrédit sur Macky’’, titre le journal, indiquant que, ‘’quand Moustapha Niasse admet l’impuissance de l’Etat face à la cherté du coût de la vie, d’autres ruent dans les brancards au non du sacro-saint devoir de réserve’’.
Le Populaire parle d’une sortie ‘’qui divise’’. Il rapporte notamment ce propos de Moustapha Cissé Lô, premier vice-président à l’Assemblée nationale, qui déclare : ‘’Ce que Niasse a dit est vrai, je le confirme’’.
Tout le contraire pour Me Hadji Diouf, le leader du Parti des travailleurs du peuple (PTP), selon qui ‘’c’est une déclaration malheureuse’’, alors que pour Babacar Guèye de Macky 2012, ‘’Niasse a déjà faussé le débat’’.
De son côté, Sud Quotidien livre la réponse cinglante de Me El Hadj Diouf aux propos de Moustapha Niasse. ‘’Quand on est impuissant, on dégage’’, martèle-t-il.
Faisant bande à parti, le Soleil s’est fait l’écho des propos tenus par le chef de l’Etat, Macky Sall, à Tambacounda où il séjourne pour les besoins du Conseil des ministres décentralisé. ‘’L’Etat a le devoir d’aider toutes les religions’’, a souligné le président Sall, à l’occasion de la prière du vendredi.
Par ailleurs, le journal annonce que l’on se dirige ‘’vers une augmentation de 10 à 20 % des parts de l’Etat’’, dans les conventions minières.
Il révèle à cet effet que ‘’le Sénégal a perdu 401 milliards de Fcfa de 2005 à 2012’’, à cause des exonérations dans le secteur des mines.
L’information fait le principal titre de Rewmi Quotidien, qui écrit qu’’en 7 ans, l’ancien régime a fait perdre à l’Etat 401 milliards’’.
Parlant des coupures d’électricité, Direct Info informe que le Directeur général de la SENELEC ‘’promet un retour à la normale ce mardi’’.
Sur un tout autre aspect, Le Quotidien révèle que l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) réclame trois milliards de francs CFA aux télévisions et radios sénégalaises au titre des redevances annuelles qu’elles doivent payer.
Mais le président du Conseil des éditeurs et diffuseurs de presse (CDEPS), Madiambal Diagne, indique que ‘’les entreprises de presse vivent dans des difficultés et ne peuvent de ce fait s’acquitter de leurs dettes’’.
jeudi 25 avril 2013
Aprés ses propos sur l'homosexualité, Thierno Lô s'excuse
« J’ai bien dit qu’on peut retrouver des homosexuels dans le gouvernement de Macky Sall, dans les Banques, dans les assurances…c’est une façon de dire que l’homosexualité a toujours été dans notre société et qu’on pouvait en trouver partout (…) J’ai seulement voulu fustiger ce phénomène de médiatisation de la chose, mais s’il y a des gens qui pensent que je les ai vexés ou que j’ai dirigé mon regard vers eux, je m’en excuse. Parce que ma force ce n’est pas de tomber aussi bas, je ne suis pas là pour stigmatiser qui que ce soit. Si les populations sénégalaises sentent que ce que j’ai dit a pu choquer, je n’ai pas la faiblesse de dire que je m’en excuse. Je ne l’ai pas dit comme ça, mais si ça frustre, je m’en excuse parce que je ne tomberais jamais aussi bas », soutient-t-il dans L’Obs.
SENEGAL-PRESSE-REVUE : Les quotidiens titrent sur les conséquences de la dernière marche du PDS
Les quotidiens parvenus jeudi à l’APS spéculent à fond sur la nouvelle donne politique née de la ‘’marche réussie’’ du Parti démocratique sénégalais (PDS), l’animateur principal de l’opposition sénégalaise, soulignant que cette nouvelle donne commande au pouvoir des réajustements sinon un recadrage.
‘’La mobilisation des libéraux lors de leur marche de mardi dernier sonne comme un signal fort pour le président de la République’’, analyse le quotidien La Tribune, laissant entendre à travers sa manchette que le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, est dans l’obligation de ‘’réagir’’ pour parer à la nouvelle situation.
‘’Ainsi, devra-t-il à son tour mobiliser toute la matière grise de son équipe pour résoudre la demande sociale qui devient de plus en plus présente et pressante au risque de voir ses rivaux l’enfourcher comme cheval de bataille pour aller à l’assaut de son fauteuil’’, ajoute le journal.
Parlant précisément de la ‘’reprise des délestages’’, de la question de l’emploi des jeunes, de la cherté de la vie et de la ‘’hantise des inondations’’, L’Observateur titre : ‘’Ces 10 bombes qui menacent le pouvoir’’ du président Macky Sall.
‘’Les libéraux ont réussi mardi dernier une mobilisation qui a même dépassé leurs attentes’’, avance ce quotidien au sujet de cette marche, organisée par le Parti démocratique sénégalais (PDS) pour notamment demander la libération de Karim Wade, inculpé et écroué pour enrichissement illicite présumé.
‘’Une réussite que les services de renseignements expliquent plus par l’insatisfaction des populations que par la capacité de mobilisation de la bande à Omar Sarr’’, le coordonnateur national actuel du PDS dont des responsables sont visés par la traque des biens dits mal acquis.
‘’Le PDS installe la peur chez Macky (Sall)’’, le chef de l’Etat sénégalais, note Rewmi quotidien, en évoquant une ‘’réunion de crise’’ qui se serait tenue hier mercredi au palais de la République, pour affiner un plan destiné à contrecarrer les libéraux ‘’ragaillardis par leur mentor (…)’’, l’ancien président Abdoulaye Wade.
’’Après une année à la tête de l’Etat, l’immobilisme du gouvernement d’Abdoul Mbaye et les préoccupations latentes des populations semblent réveiller l’ardeur d’une opposition dont le chef (avait) parcouru le désert au bout de vingt-six (26) ans, pour accéder au pouvoir’’, écrit ce journal.
Comme souligné par Direct Info, si la coalition de la majorité présidentielle, Bennoo Bokk Yaakaar, se ‘’glorifie’’ de la réussite de la manifestation du PDS, signe, selon certains, du ‘’retour de l’Etat de droit au Sénégal’’, La Tribune se demande si Macky Sall va laisser ses opposants occuper l’espace ou réagir à la mesure de leur mobilisation.
‘’La réponse à cette question n’est pas évidente. Car au rythme où vont les choses, les libéraux dopés par la réussite de leur première grande manifestation après le pouvoir, sont tentés de multiplier les initiatives pour contrecarrer ceux d’en face, mais surtout, mettre le maximum de pression du côté des gouvernants accusés d’être à l’origine de tous les maux’’, écrit La Tribune.
Tout se passe comme si l’ancien Premier ministre Idrissa Seck continue de profiter de cette situation, surfant allègrement sur cette atmosphère par le biais de critiques répétées concernant l’action du gouvernement. De fait, les unes se suivent et se ressemblent s'agissant des sorties du maire de Thiès qui semble actuellement la personnalité de la majorité la plus critique à l’égard du gouvernement.
‘’Si Bennoo (la coalition regroupant les partis de la majorité) ne marche pas, c’est la faute à Macky (Sall)’’, déclare ainsi M. Seck dans des propos rapportés par L’Observateur, se faisant l’écho d’une ‘’tournée de +reconnexion+ en France’’ de l’ancien Premier ministre.
‘’Entre Macky et moi, tous les tuyaux ont été fermés …’, insiste Idrissa Seck à la Une de L’As. ‘’Fini le langage politiquement correct chez le président de Rewmi à propos de son compagnonnage avec le président de la République’’, décrète ce journal.
‘’À Paris où il a présidé une rencontre avec les militants de son parti, Idrissa Seck s’est voulu franc sur la question en révélant qu’entre lui et Macky Sall, tous les contacts ont été rompus depuis belle lurette. N’empêche, il réaffirme son ancrage au sein de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY)’’.
‘’Idrissa Seck ne désarme pas dans ses critiques contre le régime de Macky Sall. Alors pas du tout ! Cette fois, c’est Paris qu’il a choisi pour en remettre une couche. Devant ses militants, le président de Rewmi n’a pas été tendre avec Macky (Sall) qu’il tient pour responsable de la situation de léthargie que vit, selon lui, la coalition Bennoo Bokk Yaakaar’’, rapporte le quotidien Walfadjri.
‘’Idy déchainé’’, signale Libération, citant l’ancien Premier ministre. ‘’Le pays ne marche pas, le FMI 5fonds monétaire international) le confirme’’, déclare-t-il notamment, avant de souligner à nouveau que les instances de Bennoo Bokk Yaakar, dans leur totalité, ‘’ne marchent pas’’.
‘’Ainsi, devra-t-il à son tour mobiliser toute la matière grise de son équipe pour résoudre la demande sociale qui devient de plus en plus présente et pressante au risque de voir ses rivaux l’enfourcher comme cheval de bataille pour aller à l’assaut de son fauteuil’’, ajoute le journal.
Parlant précisément de la ‘’reprise des délestages’’, de la question de l’emploi des jeunes, de la cherté de la vie et de la ‘’hantise des inondations’’, L’Observateur titre : ‘’Ces 10 bombes qui menacent le pouvoir’’ du président Macky Sall.
‘’Les libéraux ont réussi mardi dernier une mobilisation qui a même dépassé leurs attentes’’, avance ce quotidien au sujet de cette marche, organisée par le Parti démocratique sénégalais (PDS) pour notamment demander la libération de Karim Wade, inculpé et écroué pour enrichissement illicite présumé.
‘’Une réussite que les services de renseignements expliquent plus par l’insatisfaction des populations que par la capacité de mobilisation de la bande à Omar Sarr’’, le coordonnateur national actuel du PDS dont des responsables sont visés par la traque des biens dits mal acquis.
‘’Le PDS installe la peur chez Macky (Sall)’’, le chef de l’Etat sénégalais, note Rewmi quotidien, en évoquant une ‘’réunion de crise’’ qui se serait tenue hier mercredi au palais de la République, pour affiner un plan destiné à contrecarrer les libéraux ‘’ragaillardis par leur mentor (…)’’, l’ancien président Abdoulaye Wade.
’’Après une année à la tête de l’Etat, l’immobilisme du gouvernement d’Abdoul Mbaye et les préoccupations latentes des populations semblent réveiller l’ardeur d’une opposition dont le chef (avait) parcouru le désert au bout de vingt-six (26) ans, pour accéder au pouvoir’’, écrit ce journal.
Comme souligné par Direct Info, si la coalition de la majorité présidentielle, Bennoo Bokk Yaakaar, se ‘’glorifie’’ de la réussite de la manifestation du PDS, signe, selon certains, du ‘’retour de l’Etat de droit au Sénégal’’, La Tribune se demande si Macky Sall va laisser ses opposants occuper l’espace ou réagir à la mesure de leur mobilisation.
‘’La réponse à cette question n’est pas évidente. Car au rythme où vont les choses, les libéraux dopés par la réussite de leur première grande manifestation après le pouvoir, sont tentés de multiplier les initiatives pour contrecarrer ceux d’en face, mais surtout, mettre le maximum de pression du côté des gouvernants accusés d’être à l’origine de tous les maux’’, écrit La Tribune.
Tout se passe comme si l’ancien Premier ministre Idrissa Seck continue de profiter de cette situation, surfant allègrement sur cette atmosphère par le biais de critiques répétées concernant l’action du gouvernement. De fait, les unes se suivent et se ressemblent s'agissant des sorties du maire de Thiès qui semble actuellement la personnalité de la majorité la plus critique à l’égard du gouvernement.
‘’Si Bennoo (la coalition regroupant les partis de la majorité) ne marche pas, c’est la faute à Macky (Sall)’’, déclare ainsi M. Seck dans des propos rapportés par L’Observateur, se faisant l’écho d’une ‘’tournée de +reconnexion+ en France’’ de l’ancien Premier ministre.
‘’Entre Macky et moi, tous les tuyaux ont été fermés …’, insiste Idrissa Seck à la Une de L’As. ‘’Fini le langage politiquement correct chez le président de Rewmi à propos de son compagnonnage avec le président de la République’’, décrète ce journal.
‘’À Paris où il a présidé une rencontre avec les militants de son parti, Idrissa Seck s’est voulu franc sur la question en révélant qu’entre lui et Macky Sall, tous les contacts ont été rompus depuis belle lurette. N’empêche, il réaffirme son ancrage au sein de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY)’’.
‘’Idrissa Seck ne désarme pas dans ses critiques contre le régime de Macky Sall. Alors pas du tout ! Cette fois, c’est Paris qu’il a choisi pour en remettre une couche. Devant ses militants, le président de Rewmi n’a pas été tendre avec Macky (Sall) qu’il tient pour responsable de la situation de léthargie que vit, selon lui, la coalition Bennoo Bokk Yaakaar’’, rapporte le quotidien Walfadjri.
‘’Idy déchainé’’, signale Libération, citant l’ancien Premier ministre. ‘’Le pays ne marche pas, le FMI 5fonds monétaire international) le confirme’’, déclare-t-il notamment, avant de souligner à nouveau que les instances de Bennoo Bokk Yaakar, dans leur totalité, ‘’ne marchent pas’’.
mercredi 24 avril 2013
Vidéo: Regardez le soleil de plus prés
La Nasa a cumulé de nombreux clichés de l'astre solaire sur les trois dernières années, qu'elle a compilées dans une vidéo accélérée.
Deux images par jour, pendant trois ans. C'est plus d'un millier de clichés solaires que l'Observatoire des dynamiques solaires de la NASA a assemblé dans cette vidéo que l'agence vient de publier. Ces images, fort rares et complexes à obtenir, permettent de rentrer dans la "vie" de l'étoile...
Le Soleil est ainsi actuellement au point culminant de son cycle "régulier" - qui dure onze ans -, une étape nommée "maximum solaire" qui se tiendra jusqu'en automne prochain. Cette vidéo permet aussi d'observer, entre autres, deux éclipses partielles lunaires (vers 30" et 2'25").
A noter que la Nasa a également récemment publié des clichés de l'éruption solaire la plus importante de l'année.
Inceste à Thies : le père abusait de sa fille enceinte des oeuvres d'un autre homme.
Ndella Fall âgée, une fille âgée de 23 ans accuse son père d’abus sexuel. Les faits se sont déroulés au quartier Dialo de Thiès.
Engrossée par son petit ami, Ndella Fall décide de s'en ouvrir à son père aprés 4 mois. Cette nouvelle a mis le père hors de lui. La pauvre a été abreuvé d'injures et traité de prostituée par le pater.
Mais le vieux ne s'en arrête pas là. Il profite de la situation pour faire chanter la fille et entretenir des relations sexuelles avec elle jusqu'à son huitième mois de grossesse. Ndelle Fall qui a fini par dénoncer son père à la police raconte que c'est tard dans la nuit qu'il venait la rejoindre dans son matelas et abusait d'elle. Le vieux, selon les dires de Ndella a continué sa sale besogne jusqu'aprés la grossesse. Mais selon Libération, le père a nié en bloc les accusations de sa fille.
mardi 23 avril 2013
Marche du PDS : Affrontement entre Libéraux et forces de l'ordre
La marche du Pds a finalement viré en violence. Les libéraux affrontent à l’instant même les forces de l’ordre. La marche vient donc d’être troublée. Les libéraux ont refusé le trajet indiqué par les autorités, avant de s’attaquer, par des jets de pierre, aux forces de l’ordre qui essaient de les ramener à l’ordre. La police a riposté à coup de gaz lacrymogène, selon une source sur place.
Affaire Karim Wade : un informaticien, venu de Londres pour AHS, entendu par les gendarmes
DAKAR Un informaticien venu de Londres pour une mission à la société d’Aviation handling service (AHS) présumée appartenir à Karim Wade aurait été entendu par la Section de recherche de la gendarmerie à Dakar, rapporte mardi le quotidien Libération.
...
L’informaticien d’origine ivoirienne, dont l’identité n’a pas été rendue publique, est arrivé le 11 avril dernier à Dakar et était dans les locaux de AHS.
Interrogé par les gendarmes, il a dit qu’il est venu « pour mettre à jour le réseau de surveillance ainsi que des swifts soit des ordres de transferts de fonds de la clientèle des banques, des ordres d’achat et de ventes de valeurs immobilières, des opérations d’ouverture de crédits documentaires », renseigne Libération.
La société AHS est sur la liste des biens supposés appartenir au fils de l’ex-président de la République. Cette société officiant à l’aéroport international de Dakar et dans d’autres aéroports africains a ses comptes logés aux Iles Vierges et au Panama, tous des paradis fiscaux.
Karim Wade a été mis en détention à la prison de Rebeuss depuis vendredi après 48 heures de garde-à-vue. Il a arrêté mercredi dernier par les gendarmes à son domicile familial, au Point E, quelques heures après avoir déposé un document justifiant l’origine de son immense fortune estimée à près de 700 milliards de francs CFA.
La Commission d’instruction qui a pris la suite de l’opération lancée par l’enquête de la Cour de répression de l’enrichissement illicite, va prendre les mesures conservatoires pour tirer au clair cette affaire dans les six mois qui viennent.
...
L’informaticien d’origine ivoirienne, dont l’identité n’a pas été rendue publique, est arrivé le 11 avril dernier à Dakar et était dans les locaux de AHS.
Interrogé par les gendarmes, il a dit qu’il est venu « pour mettre à jour le réseau de surveillance ainsi que des swifts soit des ordres de transferts de fonds de la clientèle des banques, des ordres d’achat et de ventes de valeurs immobilières, des opérations d’ouverture de crédits documentaires », renseigne Libération.
La société AHS est sur la liste des biens supposés appartenir au fils de l’ex-président de la République. Cette société officiant à l’aéroport international de Dakar et dans d’autres aéroports africains a ses comptes logés aux Iles Vierges et au Panama, tous des paradis fiscaux.
Karim Wade a été mis en détention à la prison de Rebeuss depuis vendredi après 48 heures de garde-à-vue. Il a arrêté mercredi dernier par les gendarmes à son domicile familial, au Point E, quelques heures après avoir déposé un document justifiant l’origine de son immense fortune estimée à près de 700 milliards de francs CFA.
La Commission d’instruction qui a pris la suite de l’opération lancée par l’enquête de la Cour de répression de l’enrichissement illicite, va prendre les mesures conservatoires pour tirer au clair cette affaire dans les six mois qui viennent.
Debut de la marche du PDS
Des centaines des militants du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) ont entamé mardi une marche pour affirmer "la défense des libertés démocratiques et contre la vie chère", a constaté l’APS.
Partis de la Place de l'Obélisque, les
manifestants exhibent des pancartes aux écritures hostiles au régime et lancent
d'autres mots d'ordre de ralliement, sous escorte de la police.
La foule compacte, étalée sur une centaine de mètres, scandent entre autres "Libérez Karim Wade", le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, actuellement en prison dans le cadre de l'enrichissement illicite.
Selon le communiqué du PDS, l’itinéraire de la marche est le suivant : Place de l’Obélisque, Avenue du Général de Gaulle, Place Sfax (rond-point de la RTS), Avenue Malick Sy et Place Oran (La Poste de Médina), dernière étape de la manifestation qui prendra fin à 19 heures (source APS)
La foule compacte, étalée sur une centaine de mètres, scandent entre autres "Libérez Karim Wade", le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, actuellement en prison dans le cadre de l'enrichissement illicite.
Selon le communiqué du PDS, l’itinéraire de la marche est le suivant : Place de l’Obélisque, Avenue du Général de Gaulle, Place Sfax (rond-point de la RTS), Avenue Malick Sy et Place Oran (La Poste de Médina), dernière étape de la manifestation qui prendra fin à 19 heures (source APS)
|
Le ciel sera clair sur l’ensemble du territoire mercredi, avec toutefois
des couches nuageuses sur le littoral, annonce l’Agence nationale de l’aviation
civile et de la météorologie (ANACIM).
Dans un bulletin transmis à l'APS, l'ANACIM
ajoute que ‘’la chaleur persistera à l’intérieur du pays, notamment sur la
moitié Est où les températures diurnes seront comprises entre 42 et 45°C’’.
Cependant, sur la côte, relève-t-elle, ‘’le temps sera relativement doux avec des piques de 24 à 26°C’’. Selon la note de prévision, ‘’une fraicheur nocturne et matinale sera ressentie sur la façade occidentale du territoire. Si les visibilités ‘’seront généralement bonnes’’, par contre, sur le littoral, ‘’elles pourront être réduites par la brume humide’’. L’ANACIM signale des vents de secteur Ouest, d’intensités faibles à modérées qui prédomineront sur le pays. Du mercredi soir jusqu’au vendredi matin, ‘’les nuages persisteront sur le littoral, ailleurs le ciel sera dégagé’’. Le Centre-est et le Sud-est du pays resteront sous l’emprise d’un temps chaud, selon les prévisions. (source APS) | |
|
| |
Inscription à :
Articles (Atom)








